Depuis des années, le secteur de l’immobilier utilise une série de certifications de durabilité, de qualité et d’efficacité énergétique pour classer le parc immobilier et mettre en évidence les bâtiments les mieux valorisés.
La possibilité de répertorier les portefeuilles de bâtiments en fonction de leurs caractéristiques « vertes » ou durables est très utile pour les positionner sur le marché de la vente et de la location, ainsi que pour attirer de potentiels investissements. Ces certificats ne sont pas obligatoires, mais ils apportent réputation et valeur ajoutée à vos bâtiments et organisations.
De plus, dans un contexte de sensibilisation à l’environnement et de réduction des émissions, les professionnels de l’immobilier sont poussés à agir. Nous savons que les bâtiments consomment beaucoup d’énergie et contribuent à l’émission de gaz polluants. Il est donc de plus en plus important de mesurer, analyser et contrôler ces informations.
Pour atteindre ces objectifs, il existe diverses certifications internationales disponibles pour établir des cadres comparatifs dans le secteur de l’immobilier. Les principales sont BREEAM, LEED et WELL. En France domine la certification HQE (Haute Qualité Environnementale), désignée par « NF Ouvrage Démarche HQE ».
Nous avons déjà défini et expliqué l’origine des certifications de bâtiments durables dans plusieurs de nos articles. Cette fois-ci, nous souhaitons nous concentrer sur les aspects énergétiques de chacun d’entre eux, afin que vous puissiez vous focaliser dessus lorsque vous ferez le pas vers une de ces certifications.
Dans cet article, nous allons examiner de plus près les exigences énergétiques de ces certifications de construction durable. Nous les analyserons une par une et évaluerons le poids de la gestion de l’énergie pour chacune d’entre elles.




